Priorité à l'éducation

Publié le par unef

¤ Un étudiant sur deux se salarie pour financer ses études

¤ Un taux d'echec de 40% en licence

¤ Des universités sous financées

Le gouvernement ne semble pas prendre la mesure de l'urgence pire les mesures prisent par la ministre de l'enseignement supérieur sont injuste et totalement insuffisant: 70% de crédits débloqués pour le financement de prets, de bourses au mérite ou pour les exonération fiscales tandis que seulement 30% des crédits sont destinés à la revalorisation des bourses (qui ne concernera que 10% des étudiants et qui ne sera appliquée qu'au mois de septembre 2008 ). De plus malgré la situation plus qu'alarmante en matière de logement ( seulement 7% des étudiants ont acès à une chambre en cité-U) le gouvernement n'a rien prévu.

Dès Janvier 2008 il faut:

- verser un mois de bourse supplémentaire aux étudiants boursiers pour financer la rentrée

- construire 7000 logements en cité-U en 2008

- revaloriser de 10% les aides au logement.

Le nombre de diplomés en France est insuffisant et inférieur à la moyenne des pays européens, ce n'est pas étonnant avec 60% de redoublement en 1ère année et 4 étudiants sur 10 qui sortent du système universitaire sans diplome. Le gouvernement qui dit considérer que l'université est une préocupation "majeure" semble avoir "oublier" de lui attribuer les moyens necessaires pour faire changer les choses.

Pour remédier a la situation nous réclamons:

- des TD de 25 étudiants maximum

- un cadrage national qui garantisse les memes modalités d'examen et les memes diplomes partout en France 

- le doublement du nombre de places en master

- la creation d'un module d'orientation et d'aide à l'insertion professionnelle dans toutes les licences.

Aggravant la situation, le 11 aout dernier fut publiée la loi relative aux libertés et responsabilités des universités ( la loi sur l'autonomie des universités). Avec un enseignement supérieur, qui souffre aujourd'hui d'un manque criant de moyens, une reforme de la licence  etr de l'aide sociale aux étudiants devrait normalemement permettre que la réussite à l'université ne soit pas reservée aux populations les plus aisées mais la loi comporte de nombreux reculs mettant a mal le service public d'enseignement supérieur ( en augmentant de facon considérable les inégalités entre les étudiants, en réduisant la démocratie...) bien que l'unef ait obtenu l'absence de selection à l'entrée de l'université et l'impossibilité que les établissements definissent eux-memes le montant des frais d'inscriptions.

L'unef demande au gouvernement de revenir sur ce texte en apportant de profondes modification sur:

- la composition des conseils

- le statut  des personnels

- le financement des universités

                                  

Publié dans campagnes

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azert 08/11/2007 22:12

vous n'avez aucun repect!  vive nico !