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Vendredi 27 octobre 2006 5 27 /10 /2006 14:26

L' UNeF se bat depuis plusieurs années pour la création d'un vrai statut social étudiant, une vraie reconnaissance du statut étudiant au sein de la société avec un accès privilégié à la culture, aux transports et au logement ( avec la création massive de logement étudiants et la suppression de la taxe d'habitation ) et une allocation d'autonomie:

le système d'aide sociale actuel est complètement obsolète:

 il est insuffisant: le montant maximum des bourses est de 400 euros par mois ce qui n'est pas suffisant pour assurer une réelle autonomie pour l'étudiant, ainsi plus 800 000 étudiants sont obligés de se salarier pour financer leurs études ce qui est une cause importante d'echec;

le système d'aide sociale est également illisible: il existe plus de 150 aides différentes ( APL, allocation d'étude, ALINE ) très peu connues des étudiants et que les critères d'attributions rendent très restrictives;

il est aussi injuste, l'état consacre 1.7 milliards d'euro en exonérations fiscales au familles les plus aisées alors qu'il ne consacre qu'1.3 milliards en aides directes aux étudiants ( bourses... ); l'UNeF demande donc la création d'une allocation d'autonomie destinée à tous les étudiants et dont le montant ne sera pas calculé en fonction de la situation des parents mais de la situation propre de l'étudiant.

Ce statut social est le seul moyen de permettre à chacun d'accéder à une formation, de la réussir et de faire ses propres choix de vie quel que soit son milieu d'origine !

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Vendredi 10 novembre 2006 5 10 /11 /2006 11:08

Depuis que la réforme LMD est mise en place sur notre fac, il n'existe plus de compensation annuelle des notes. Ainsi un étudiant qui aurait 9 de moyenne au premier semestre n'aurait pas la possibiité de valider son année quand bien meme il obtiendrait 12 au second.

 

D'un point de vue pédagogique, ce mode de controle des connaissances n'est pas favorable aux étudiants, en effet le principe de porgression tout au long de l'année était garanti par la compensation entre les semestres.

Un étudiant entrant en première année de Licence doit s'adapter à de nouvelles méthodes de travail et aux éxigences propres a l'université. Il n'est alors laissé a l'étudiant aucune marge d'erreur.

 

Depuis plusieurs années les élus Unef et associations étudiantes se battent dans les conseils de l'université pour remettre en place une compensation annuelle des notes.

 

Ce travail pourrait bien finir par payer si tous ensemble nous ré-affirmons notre volonté de voir la compensation remise en place dans toutes les composantes de l'Université d'Artois !

Nous avons déjà fait signer des centaines de pétitions sur tous les poles de l'Artois mais nous continuons, ainsi si vous ne l'avez pas déjà fait venez signer la pétition pour un retour immédiat a la compensation annuelle

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Jeudi 13 septembre 2007 4 13 /09 /2007 16:10
     L’Unef a  constaté que le pouvoir d'achat des étudiants baisse cette année encore.

           D'après le gouvernement, l’enseignement supérieur serait une priorité bien que les aides aux étudiants n’aient augmenté que de 2,2% tandis que leurs dépenses ont augmenté de 3.7%Aucune mesure sociale d'ampleur n'a été envisagé bien au contraire on peut noter une augmentation de 1.8% des frais d'inscription ; de 1.82% du ticket RU; et de 4 % du loyer, mais ce n’est pas tout :

¤  En matière de logement rien n'est fait.

 - 93% des étudiants n'ont pas accès à une chambre en cité U .La recherche et le financement d'un logement deviennent de plus en plus compliqués de plus le plan Ansciaux (obtenu par l’Unef en 2004) prévoyant la construction de logements ne soit pas respecté.

 - Le premier mois d'emménagement  est le plus couteux pour les étudiants .Par exemple, si un étudiant emménage au mois de septembre à cause du mois de carence il ne recevra son aide au logement qu’au mois d'octobre.

¤ Bourses sur critères sociaux, de grandes inégalités demeurent

  La majorité des universités commencent leurs rentrées en septembre alors que les bourses ne commencent à être versées qu’a partir du mois d'octobre de plus le nombre d’étudiants boursiers est largement insuffisant.

La situation des étudiants est donc critique mais pourtant les moyens sont là : le parlement a voté 15 milliard d’auro de budget à destination des foyers les plus aisés. L’Unef réclame la mise place d’un collectif budgétaire dès la rentrée pour faire face a l’urgence pour couvrir tous les pans de la vie étudiante :

 ¤ Les aides sociales :

- un dixième mois de bourse versé dès le premier trimestre

- 40 000 allocation d'études supplémentaires pour l'année 2007/2008

- l'absence de franchises médicales

¤ Le logement :

  - augmentation des aides au logement de 10% par an

 - généralisation du locapass

- maitrise des loyers du privé

- exonération de la taxe d'habitation pour les étudiants

¤ Université:

L’unef réclame la suppression des frais illégaux et le gel durable des frais d’inscription

Soutenez l’Unef, Signez la pétition

 

 

 

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Mardi 18 septembre 2007 2 18 /09 /2007 13:13

Le gouvernement à programmé la mise en place de franchises médicales, ces franchises remettent complètement en cause le principe de sécurité sociale actuel à savoir assurer à chacun un accès aux soins libre.

Les franchises seront appliquées à l'acte sur:

- les médicaments remboursables à hauteur de 50c

- les actes paramédicaux ( kiné, orthophoniste, ophtalmologiste... ) à hauteur de 50c

- les transports sanitaires à hauteur de 2 euros

L'Etat prévoit également la mise en place d'un bouclier fiscal ( pour les bénéficiaire du CMU, les enfants de moins de 16 ans, les femmes enceintes mais pour 50 euros par an seulement ) cela montre bien qu'il a conscience des problèmes financiers qu'engendrent ces franchises.

De plus cette réforme démonte l'existence d'un double discours de la part du gouvernement qui dit accorder à la prévention de l'alzheimer, au cancer et aux soins palliatifs la plus grande importance mais les franchises dissuaderons surement les catégories sociales les moins aisées d'entreprendre des démarches de prévention.

En conclusion les franchises médicales ne nous semblent pas etre la bonne solution pour reboucher le "trou de la sécu": elles ne permettront d'économiser que 800 millions d'euros alors que le déficit s'eleve a 8 milliards d'euros, pire elles s'avèrent dangereuse car elles menacent directement le systeme de santé francais.

L' UNeF sera donc présente le samedi 29 septembre sur arras suite à l'appel " 4 heures contre les franchises médicales" pour informer les habitants des dangers de ces franchises et pour faire signer des pétitions demandant leurs suppression.

Si vous souhaitez participer à cet appel, contactez nous.

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Lundi 5 novembre 2007 1 05 /11 /2007 12:43

¤ Un étudiant sur deux se salarie pour financer ses études

¤ Un taux d'echec de 40% en licence

¤ Des universités sous financées

Le gouvernement ne semble pas prendre la mesure de l'urgence pire les mesures prisent par la ministre de l'enseignement supérieur sont injuste et totalement insuffisant: 70% de crédits débloqués pour le financement de prets, de bourses au mérite ou pour les exonération fiscales tandis que seulement 30% des crédits sont destinés à la revalorisation des bourses (qui ne concernera que 10% des étudiants et qui ne sera appliquée qu'au mois de septembre 2008 ). De plus malgré la situation plus qu'alarmante en matière de logement ( seulement 7% des étudiants ont acès à une chambre en cité-U) le gouvernement n'a rien prévu.

Dès Janvier 2008 il faut:

- verser un mois de bourse supplémentaire aux étudiants boursiers pour financer la rentrée

- construire 7000 logements en cité-U en 2008

- revaloriser de 10% les aides au logement.

Le nombre de diplomés en France est insuffisant et inférieur à la moyenne des pays européens, ce n'est pas étonnant avec 60% de redoublement en 1ère année et 4 étudiants sur 10 qui sortent du système universitaire sans diplome. Le gouvernement qui dit considérer que l'université est une préocupation "majeure" semble avoir "oublier" de lui attribuer les moyens necessaires pour faire changer les choses.

Pour remédier a la situation nous réclamons:

- des TD de 25 étudiants maximum

- un cadrage national qui garantisse les memes modalités d'examen et les memes diplomes partout en France 

- le doublement du nombre de places en master

- la creation d'un module d'orientation et d'aide à l'insertion professionnelle dans toutes les licences.

Aggravant la situation, le 11 aout dernier fut publiée la loi relative aux libertés et responsabilités des universités ( la loi sur l'autonomie des universités). Avec un enseignement supérieur, qui souffre aujourd'hui d'un manque criant de moyens, une reforme de la licence  etr de l'aide sociale aux étudiants devrait normalemement permettre que la réussite à l'université ne soit pas reservée aux populations les plus aisées mais la loi comporte de nombreux reculs mettant a mal le service public d'enseignement supérieur ( en augmentant de facon considérable les inégalités entre les étudiants, en réduisant la démocratie...) bien que l'unef ait obtenu l'absence de selection à l'entrée de l'université et l'impossibilité que les établissements definissent eux-memes le montant des frais d'inscriptions.

L'unef demande au gouvernement de revenir sur ce texte en apportant de profondes modification sur:

- la composition des conseils

- le statut  des personnels

- le financement des universités

                                  

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Vendredi 18 janvier 2008 5 18 /01 /2008 13:43

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Alors que le mouvement étudiant a permis d'obtenir un engagement financier de 15 milliards d'euros supplémentaires sur 5 ans pour les universités, aucune création de postes d'enseignants ou de personnels...

Alors que le mouvement étudiant a permis d’obtenir un engagement financier de 15 milliards d’euros supplémentaires sur 5 ans pour les universités, aucune création de postes d’enseignants ou de personnels n’est prévue. Pire, dans l’enseignement secondaire et primaire, des coupes franches vont être opérées dans les postes ouverts aux concours de recrutement. Alors que les besoins sont criants dans le supérieur et que la démographie comme les départs en retraite exigent des recrutements dans le secondaire, le refus de recruter des personnels statutaires constitue un choix uniquement idéologique, s’inscrivant dans la droite ligne de l’objectif du président de la république de ne renouveler qu’un fonctionnaire sur 2 partant à la retraite.

L’absence de recrutement dans les universités : un handicap majeur à la réussite des étudiants

Suite au mouvement étudiant, nous avons obtenu que Valérie Pécresse annonce un plan pour la réussite des étudiants en licence. Ce plan prévoit notamment :

    * La mise en place de 5 heures de cours supplémentaires par semaine, notamment en lettres et sciences humaines
    * La limitation à 20% de nombre de cours en amphi en 1ère année
    * La garantie de 2 h de cours de langues par semaine minimum
    * Le développement des dispositifs de soutien pour les étudiants en difficulté.

Alors que plus de 40% d’étudiants échouent en 1ère année, ce plan constitue une avancée importante puisqu’il permet enfin de mettre la priorité sur les 1ères années et de reconnaître la responsabilité de l’université dans l’échec des étudiants. Cependant, le recours à des vacataires ou à des heures supplémentaires ne suffira pas à faire reculer durablement l’échec. Seul le recrutement d’enseignant chercheurs titulaires permettra d’augmenter durablement les taux d’encadrement.

Les suppressions de postes dans l’éducation nationale : une remise en cause du service public

L’UNEF appelle également les étudiants à manifester pour dénoncer les coupes franches opérées dans les postes ouverts aux concours de l’enseignement. En effet, en guise de cadeau de noël, Xavier Darcos a annoncé une baisse des postes aux concours de l’enseignement de 9,2% par rapport à 2007 et de 30,5% par rapport à 2005. Dans le primaire, alors que les effectifs augmentent, le nombre de postes baisse de 8%, et dans le secondaire, c’est 15% de postes en moins qui sont ouverts. Annoncées au dernier moment, ces coupes constituent un coup de couteau dans le dos des étudiants. Ces baisses interviennent alors que des coupes massives avaient déjà été opérées les années précédentes, et correspondent à l’objectif du président de la république de ne remplacer qu’un fonctionnaire sur 2 partant à la retraite. Ces suppressions de postes conduisent à une augmentation des effectifs par classe et à une diminution de l’offre de formation proposée aux élèves et menacent  la qualité du service public d’éducation.

L’UNEF demande un plan pluriannuel de recrutement sur 5 ans, comprenant :

Pour les universités :
              - Recrutement de 2500 enseignants chercheurs par an
              - Recrutement de 2500 personnels IATOSS par an

Pour l’éducation nationale :
Des recrutements permettant le remplacement de l’ensemble des départs en retraite


MANIFESTATION A ARRAS PLACE DE LA GARE JEUDI 10H

N OUBLIE PAS DE SIGNER LA PETITION !!!

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Jeudi 7 février 2008 4 07 /02 /2008 11:14
Voici quelques chiffre sur la situation actuelle en matière de logement:
¤ 900 000 étudiants habitent chez leurs parents, 700 000 le font par obligation.
¤ 50% du budget des étudiants vivant seuls passe dans leur loyer.
¤ Moins de 8% des étudiants sont logés en cités U.

En 2004, le gouvernement s'était engagé à construire 5000 chambres en cité U par an et à en réhabiliter 7000. 
4 ans plus tard, l'Etat n'a pas respecté ses engagements et un retard important s'est accumulé. Un millard d'euros est nécessaire pour atteindre l'objectif de 40 000 nouvelles chambres.

Il est necessaire que qu' un plan d'accès de tous à un logement independant soit mis en place !
En dix ans, les loyers dans le privé ont doublé alors que les aides au logement n'ont pas évolué depuis 1995 ! Accèder à un logement individuel est de plus en plus difficile (trouver un garant, payer le dépôt de garantie). Les situations de mal logement se multiplient. Si la construction de cité U est un levier indispensable, il faut également agir sur le parc privé pour que l'accès à un logement indépendant soit un droit pour les étudiants.

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Face à l'urgence, les étudiants exigent des mesures immédiates:

- Révalorisation ds APL/ALS pour faire face à l'escalade des loyers dans les villes universitaires !
- Généralisation du cautionnement solidaire (Locapass) pour supprimer la caution et le dépot de garantie !
- Versement des aides au logement dès le mois d'emménagement !
- Exonération de la taxe d'habitation pour les étudiants !


POUR CONSTRUIRE DES LOGEMENTS EN CITES U, EXIGEONS UN MILLIARD D'EUROS POUR LE LOGEMENT DES ETUDIANTS !

La pétition est signable sur
www.unef.fr
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Mardi 24 juin 2008 2 24 /06 /2008 11:58
L’UNEF a organisé samedi 1er mars les « Etats Généraux contre la précarité étudiante » qui ont rassemblé 350 participants étudiants afin d’établir un diagnostic de la situation sociale des étudiants, de dresser un état des lieux des politiques du gouvernement en la matière, et de rendre public leur programme électoral:

Pouvoir d’achat en baisse, précarité étudiante en hausse

Les participants ont dressé le constat d’une précarité croissante chez les étudiants, dont le pouvoir d’achat est en chute libre depuis 6 années consécutives. Les étudiants subissent aujourd’hui de plein fouet l’augmentation des prix, et sont particulièrement touchés par l’escalade des loyers privés. En outre, ils subissent le contrecoup de mesures gouvernementales en direction de l’ensemble de la population (franchises médicales…) ou de mesures spécifiques telles que l’augmentation du ticket restaurant universitaire (+de 15% depuis 2001) ou l’augmentation des droits d’inscription (+22% en Licence et + 60% en Master depuis 2001). Aucune réponse n’a été apportée à cette situation. Pire, sous couvert d’ajustements techniques, le gouvernement va baisser les bourses de plusieurs milliers d’étudiants.
La baisse du pouvoir d’achat des étudiants se traduit à la fois par une dégradation des conditions de vie, par une augmentation de l’échec et par le renoncement aux études : chaque année un étudiant sur quatre abandonne pour des raisons financières.


Salariat étudiant : « Travailler plus…pour réussir moins ? »
Le slogan de la campagne de l’UNEF reflète une triste réalité : un étudiant sur deux cumule emploi salarié et études. Véritable obstacle à la réussite et premier facteur d’inégalité, le salariat étudiant augmente de 40% le taux d’échec des étudiants concernés et constitue la première cause d’absentéisme en cours et aux examens. De plus le salariat étudiant est incompatible avec l’augmentation du nombre d’heures de cours ou avec les améliorations pédagogiques indispensables à la réussite des étudiants.
Pour démocratiser l’université il ne faut pas « libérer » le travail étudiant, comme le propose le gouvernement, mais bien y mettre un terme afin de permettre à chacun d’étudier quelque soit sa situation sociale et familiale d’origine.
 


Un statut social et une allocation autonomie pour sortir les étudiants de la précarité

A l’occasion de ce scrutin, l’UNEF réclame donc la mise en place d’un véritable statut social qui permette à chaque étudiant de faire ses choix de vie et d’étude. Ce statut social doit prévoir

¤ Une allocation d’autonomie
¤ Un droit au logement indépendant
¤ L’égalité des droits entre étudiants français et étudiants étrangers 
¤ Un droit à l’insertion professionnelle pour tous par la mise e place d’une aide à la recherche du premier emploi
¤ Le renforcement du service public des CROUS

Défiscalisation du travail étudiant, réforme des bourses concernant moins de 10% des étudiants et qui baisse le montant des aides pour certains d’entre eux : le gouvernement n’a toujours pas pris en compte dans ses politiques le vécu d’une précarité croissante qui est au cœur du malaise des jeunes. La bataille pour la réussite des étudiants ne sera efficace que si elle s’accompagne d’un véritable volet social en direction des étudiants.

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